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Le Château

Restitution des parties disparues

 Dessin de Du Mège

Le château s'étendait sur une plate forme d'environ 150 mètres de long sur 40 mètres de large aménagée au sommet d'une colline dominant le Tarn, à quelques kilomètres au nord de celui‑ci.Du fait des destructions opérées au cours de la première moitié du XIXème siècle, nous ne pouvons nous faire une idée de l'ensemble que par les relevés rehaussés au lavis effectués par Alexandre Dumège en 1820‑1821.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

    

 

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Ci-dessous : dessin des ruines du château (dessin de Engelmann)                                     

 

 

 

Du côté sud où le village s'accroche à flanc de coteau sous les murailles de la forteresse, la pente est relativement forte et l'enceinte épousait la ligne de crête régularisée ; il en allait de même à l'est et à l'ouest. En revanche le long front nord se trouvait en retrait du rebord du plateau et avait été doublé d'un large fossé dont le tracé est encore très visible de nos jours.  

 

 

La Basse Cour

Deux dessins de l'architecte Du Mège (XIXème siècle) nous offrent une vue du site et  de la basse‑cour, mettant en évidence une bonne part des éléments disparus. Ils sont à ce titre extrêmement pré­cieux, bien qu'ils doivent être examinés avec prudence. Il semble en effet que Du Mège ait fait des croquis sur place, utilisés pour la remise au net en grande dimension mais probablement interprétés à cette occasion, soit par manque de précision des esquisses en certains cas, soit par goût romantique comme pour le site quelque peu dramatisé   

 

  La basse‑cour était entourée de courtines rectilignes flanquées au sud‑ouest et au nord‑ouest par deux tours rondes alors que les deux faces les plus longues au nord et au sud n'avaient pour éléments saillants qu'une petite tour carrée située dans la partie occidentale ; il est évident qu'il existait sur chaque front au moins une autre tour de flanquement, sans parler de celle disparue, à gauche du châtelet d'entrée méridional ; il apparaît nettement sur le dessin de Du Mègeque la courtine sud a été reprise dans sa quasi totalité et il en avait probablement été de même au nord où nous trouvons un mur crénelé mais sans chemin de ronde

 

Dessins de la Basse Cour de Du Mège

  On peut donc se demander si le tracé du XIIIème siècle était aussi rigoureuse­ment géométrique que celui subsistant au début du XIXème siècle, disposition rare pour un édifice de crête. Les maisons que l'on trouvait au Moyen Age dans la basse‑cour et qui occupaient une grande partie de l'espace disponible ont dû disparaître au XVIème siècle, lorsque le château fut transformé en résidence habi­tuelle par Louis d'Ainboise‑Aubijoux ; c'est sans doute alors que des bâtiments d'habitation furent adossés au front occidental et à l'ouest du front sud ; ces bâtiments figurent sur le plan de Du  Mège mais nous n'avons aucune idée de leur aspect car le dessin de la cour intérieure ne nous montre que la partie orientale de celle-­ci, totalement vide. 

 

L'Habitation seigneuriale

          L'habitation seigneuriale

La partie du château consacrée à l'habitation seigneuriale était séparée de la basse‑cour par une simple courtine surmontée d'un chemin de ronde en encorbellement reliant la tour de guet au nord au châtelet de l'entrée principale au sud. D'après le lavis représentant la cour occidentale l'accès aurait débouché dans celle‑ci au ras de la courtine de séparation entre les deux parties de l'édifice, le passage dans la demeure seigneuriale se faisant par une petite porte percée dans celle‑ci.La partie orien­tale du château était donc relativement isolée mais n'a jamais constitué un réduit susceptible de se défendre de façon indépendante contre une troupe nombreuse qui aurait réussi à emporter la basse‑cour; la dispo­sition adoptée assurait en revanche une protection contre un éventuel coup de main de quelques hommes en cas de rébellion interne. Cet ouvrage dessinait un triangle dont les sommets étaient constitués par le châtelet au sud, l'ensemble tour de flanquement ‑ tour de guet au nord et une grosse tour à l'est.

 Le Châtelet de ventrée méridionale

 l'entrée principale, front sud  

Des vestiges subsistant, la porte méridionale apparaît comme le moins original. Elle s'ouvre sous un double arc en tiers‑point dans un massif rectangulaire com­portant la panoplie habituelle des moyens de défense au XIIIème siècle (herse, assommoir) ; elle est flanquée à l'est d'une tour de plan semi‑circulaire en faible avancée; il est permis de penser qu'une autre tour simi­laire faisait pendant à l'ouest mais celle‑ci avait disparu bien avant les destructions du XIXème siècle. L'en­semble implanté directement sur le roc est construit en belle pierre locale de moyen appareil. La tour pos­sède à sa base un fruit de six assises un peu moins hautes que celles du fût ; il n'y a pas d'archères mais des traces de bouchages et de reprises apparaissent aux endroits où elles devaient normalement figurer. Une salle polygonale voûtée en berceau brisé occupe l'espace intérieur autrefois divisé en deux niveaux par un plancher intermédiaire. La seule disposition singulière provenait du fait que la courtine de sépara­tion entre château proprement dit et basse‑cour venait buter sur le châtelet à hauteur du flanc occidental de la tour subsistante, si bien que l'ensemble défensif d'accès était à cheval sur les deux parties : la tour actuelle se trouvait incluse dans le périmètre fortifié oriental alors que porte et tour disparues apparte­naient à la longue cour de l'ouest. Appuyée contre la Salle des Gardes, la porte d'entrée desservait le pont-levis, aujourd'hui disparu.

La Tour nord et sa Tourelle de Guet

Ci-contre : encorbellement de l'angle sud-est de la tourelle de guet  

C'est, sans aucun doute, l'élément le plus spectaculaire de l'édi­fice, heureusement préservé ; il était déjà signalé comme tel avant les démolitions du XIXème siècle. Situé à l'intersection de trois courtines, les deux du front nord et celle de séparation entre les deux parties du château, il se compose de deux éléments imbriqués : une haute et étroite tour semi‑circulaire et une tou­relle de guet de plan carré encore plus étroite et beaucoup plus haute qui lui est accolée. La tour semi‑circulaire, de 6 m 50 de diamètre pour 27 mètres de hauteur, munie de longues archères à étrier triangulaire prenant en enfilade les murs d'enceinte possède six niveaux superposés : un sous‑sol voûté en berceau plein cintre auquel on accédait par une trappe et qui n'était pas une simple cave puisque des meurtrières y sont aménagées pour assurer la défense au ras du fossé ; un rez‑de‑chaussée voûté en berceau brisé à l'espace très réduit du fait de l'épaisseur des murs et de l'aménagement d'un escalier en vis inclus dans celui de l'ouest, escalier se terminant par une volée droite de huit marches lors de l'accès au premier étage ; trois étages à salle semi‑circulaire, tous voûtés en cul‑de‑four, dont les deux supérieurs étaient eux‑mêmes divisés en deux par des planchers appuyés soit sur une grosse moulure servant de con­sol, (2ème étage), soit sur des solives engagées directement dans la maçonnerie (3ème étage),  enfin un dernier niveau à ciel ouvert dans les murs duquel sont percées quatre grandes baies accessibles par trois marches pratiquées dans l'épaisseur de la paroi. Une gargouille à hauteur du sol, peut laisser supposer que ce quatrième étage avait pu ne pas être couvert, une hypothèse peu probable : on n'aurait pas élevé dans ce cas des murs de 3 m à 3 m 5O de hauteur avec d'importantes ouvertures dont trois ne sont d'ailleurs pas des fenêtres mais l'accès à des bretèches comme le montrent des consoles extérieures encadrant leur allège. L'existence de la gargouille ne prouve rien car elle a pu être placée beaucoup plus tard comme solution de fortune après la ruine de la couverture et l'abandon du couronnement. De plus, l'on remarque la présence, dans la paroi de la tourelle carrée adjacente, à 3 m 50 de haut, d'un trou de 1 m 25 de côté, destiné à une pièce de charpente. Ce dernier étage n'était donc pas voûté mais protégé par un toit et il était consacré à la défense verticale qui complétait celle, horizontale ou plongeante, des archères. Il a certainement été couronné, à un moment donné tout au moins, par un chemin de ronde supérieur en matériaux légers (hourds probablement) car il y a dans le mur oriental de la tourelle de guet une porte dont  l'existence ne peut se justifier autrement : elle est juste à ce niveau et ouvre aujourd'hui sur le vide.La tourelle de guet est imbriquée dans la face sud de la tour semi-circulaire. Elle mesure un peu plus de 3 mètres de côté et atteint 50 m de hauteur, dépassant largement sa voisine, à tel point que vue de très loin elle paraît bel et bien une cheminée d'usine ! Elle ne repose pas sur le sol mais chevauche la courtine de séparation des deux parties en s'appuyant de part et d'autre sur un puissant encorbelle­ment d'une douzaine d'assises, faisant saillie de 90 cm sur 2 mètres de longueur. Elle contient un escalier en vis (172 marches) compris entre des murs de 1 m 40 d'épaisseur,  partant du premier étage de la tour accolée, en desservant les divers niveaux et se poursuivant jusqu'à une terrasse sommitale agrandie par un cou­ronnement en porte‑à‑faux soutenu par quatre consoles à assises en surplomb superposées sur chaque face. C'était là un poste d'observation remarquable permettant de découvrir un horizon lointain mais surtout de distinguer le fond des replis de terrain environnants et d'éviter par là bien des surprises.   

Plans et coupe de la tour nord et de la tourelle de guet

Cette tourelle de guet est‑elle contemporaine de la construction du château ou bien a‑t‑elle été ajoutée postérieurement et à quelle date ? Les études publiées sur l'édifice n'ont pas envisagé la question sous cet angle et ont résolument opté pour la première solution car on retrouve partout le même type d'appa­reil et la même qualité de pierre. De plus l'escalier de la tourelle prend le relais de celui mettant en commu­nication rez‑de‑chaussée et premier étage, incorporé dans le corps de la tour semi‑circulaire. On peut tou­tefois s'étonner que le maître d'oeuvre ait cherché la difficulté en juchant cet élément en encorbellement sur une courtine si cette dernière n'avait pas préexisté. Faut-il voir dans cette  «guette » une manifestation d'orgueil et le désir de l'architecte de donner une preuve supplémentaire de sa virtuosité retenue ? les considérations fonctionnelles sont toujours pré­sentes dans l'architecture militaire, même s'il peut s'y ajouter à l'occasion d'autres motivations : l'éléva­tion apparemment démesurée de l'ouvrage s'explique par la configuration de l'environnement vallonné et le souci d'efficacité de l'observation ; enfin c'est bien la simplicité et non la complication qui marque de son sceau l'ensemble des bâtiments. Il y a en outre une preuve matérielle indiscutable que la tourelle a été ajoutée : l'absence de liaison continue entre l'appareil de celle‑ci et celui de la courtine d'une part, celui du mur de la tour, d'autre part.Déjà perceptible de l'extérieur cette juxtaposition est encore plus nette à l'intérieur et ce à tous les niveaux, qu'il s'agisse de la jonction entre la paroi commune et celle appartenant en propre à la tour semi‑circulaire  ou de celle opérée entre la première et les di­verses voûtes. Ajoutons à cela que le passage sur consoles aménagé au premier étage entre la porte orien­tale de la tourelle et la courtine nord de l'enceinte paraît lui aussi une adjonction  Reste le problème de la circulation verticale entre les étages avant que n'ait été construite l'actuelle tour de guet puisque c' est elle qui contient l'escalier en vis permettant d'y accéder. On ne voit guère d'autre solution qu'un escalier étroit pris dans l'épaisseur du mur bien que celle‑ci soit plutôt réduite (1 m 40 au maximum) ou un système d'échelle de meunier accroché à la paroi externe.Il y a donc eu deux campagnes de construction, l' une (tour circulaire et courtines) correspondant à l'oeuvre de Sicard Alaman, l'autre de la fin du XIVème siècle selon toute vraisemblance selon des considérations à la fois historiques et archéologiques. C'est en effet à cette époque et surtout à partir de 1380 que l'insécurité régna dans le pays occupé partiel­lement par les Anglais et routiers à leur service. L'utilité d'un observatoire permettant de voir venir de loin les bandes de pillards pour éviter toute surprise justifiait l'entreprise de cette tourelle de guet excep­tionnelle. Quant au système d'encorbellement aux multiples assises superposées, il ne parait pas s'être développé plus tôt et coïncide avec la diffusion du système des mâchicoulis sur consoles sous le règne de Charles VI.Enfin si on excepte la tour de Constance à Aigues‑Mortes édifiée vers 1246 et dont le rôle d'ou­vrage avancé est très particulier, les tourelles de guet connues (Pierrefonds en Valois, Septmonts en Soissonais, La Rochecorbon en Touraine, Billy en Bourbonnais) sont toutes de la fin du XIVème siècle, confirmant ainsi la datation déjà proposée par Raymond Ritter dans son livre de synthèse sur l'archi­tecture militaire médiévale.    

La Grosse Tour orientale

 La grosse tour orientale

Située à la pointe du triangle formé par la partie du château consacrée à l'habitation seigneuriale, cette tour dont le plan outrepasse légèrement le demi‑cercle et se prolonge par deux pans de murs rectiligne d'environ trois mètres a une division intérieure assez étonnante. Une grande salle rectangulaire de 12 mètres de long sur 5 m de large, voûtée en berceau brisé se trouve disposée à l'ouest entre les murs droits mais déborde sur l'espace compris dans le tracé circulaire ; elle est éclairée au nord par une étroite baie rectangulaire et au sud par une grande croisée à meneau et double traverse, bien évi­demment rapportée au XVIème siècle ; l'une et l'autre sont percées dans l'axe médian de la salle, ce qui pro­duit à l'extérieur un décalage vers l'arête conjointe aux deux volumes. Deux murs perpendiculaires à ceux de la grande salle coupent en trois l'espace restant, déterminant une autre salle également voûtée en berceau brisé, plus petite que la précédente, orientée est‑ouest, et comprise entre deux pièces minuscules dessinant un quart de cercle.Les deux salles comportent, scellés dans la voûte, en rangées régulières d'anneaux dont la destination reste un mystère. Un érudit local, Clément Compayré, vit vers 1825, sur la voûte de ces deux salles, des restes de peinture : oiseaux variés et feuilles de vigne sur  fond bleu dans la grande salle, fresque représentant Henri III avec un seigneur (qui devait être Louis d'Amboise­ Aubijoux) dans la seconde, convertie en chapelle. Il y a donc eu des transformations dans cette partie du château au cours de la seconde moitié du XVIème siècle afin de l'adapter à sa nouvelle fonction résidentielle au goût du jour. Il est en revanche plus délicat de se prononcer sur la date de construction de la tour elle­ même. On est naturellement tenté du fait de la similitude d'appareil avec les autres vestiges de château d'y voir une œuvre du XIIIème siècle, mais l'examen du cas de la tourelle de guet nous a prouvé qu'on ne pouvait se fier à cet argument. Diverses considérations  conduisent à penser qu'il s'agit d'une œuvre postérieure édifiée à une époque où l'artillerie jouait un rôle important. Sa largeur double (13 mètres environ, hors œuvre  ) de celle des autres tours du château n'est certes pas un critère décisif : elle peut se justifier par son implantation en pointe de l'enceinte et il y a eu au XIIIème siècle de nombreuses tours aussi ou même beaucoup plus grosses. On n'en trouve cependant guère en Languedoc en dehors des construc­tions royales. Plus étonnante est l'absence d'archères et là, il ne semble pas qu'on puisse invoquer des reprises postérieures, sauf sur la face méridionale : la fenêtre ouverte à l'est pour éclairer la petite salle (au XVIème siècle probablement), est à la fois située trop haut et trop peu développée verticalement pour avoir pris la place d'une de ces fines et longues meurtrières typiques de l'époque qu'on rencontre à la tour nord par exemple. On avait donc probablement affaire à un ouvrage conçu sur le plan défensif comme un socle portant une terrasse où étaient installés des canons. Cette interprétation est renforcée par sa forme allongée, courante à la fin du XVème siècle et au début du XVIème siècIe, mais qui a ici un caractère un peu bâ­tard de transition du fait de la non fusion des deux éléments en un clair volume géométrique. Les dessins et gravures représentant cette partie du château nous montrent d'ailleurs une tour sans étage, beaucoup plus basse que les autres bâtiments ; l'abondance de la végétation qui s'est développée au dessus d'elle rend par ailleurs probable l'existence d'une plate‑forme recouverte plus tard de terre lorsque son rôle dé­fensif n'avait plus de raison d'être. C'est sans doute cette disposition qui explique la division interne to­talement aberrante s'il s'agissait d'un niveau consacré a une protection autre que passive. Les deux voûtes en berceau brisé placées perpendiculairement et reposant sur de solides murs d'appui recoupant l'espace intérieur, permettaient d'établir à moindre frais et sans grande technique, une aire assez vaste capable de supporter le poids de l'artillerie. C'était bien sûr une solution archaïque mais cette situation n'est pas aussi étonnante qu'elle le paraît de prime abord. La croisée d'ogives est restée très marginale dans l'ar­chitecture militaire du Languedoc, exception faite naturellement des réalisations de l'administration royale. On petit donc penser que cette tour orientale a été reconstruite au cours de la seconde moitié du XVème siècle pour en renforcer la défense en un point-clé, puis aménagée cent ans plus tard par Louis d'Am­boise‑Aubijoux en élément résidentiel complétant les nouveaux bâtiments d'habitation 

Les vestiges du château

  Ci-contre : vue d'ensemble des ruines côté nord

Ces trois éléments sont les seuls qui ont survécu, au moins partiellement, à la destruction. Des bâti­ments d'habitation étaient adossés à la courtine mitoyenne de la basse‑cour et à la courtine sud‑est dans laquelle on avait percé de nombreuses fenêtres superposées s'élevant sur trois niveaux. Les dessins et estampes antérieurs à la démolition nous montrent des édifices ruinés dont il ne restait que les murs. La transformation date probablement du XVIème siècle mais on ne peut exclure des modifications posté­rieures. 

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE ‑ Clément Compayré, Guide du voyageur dans le département du Tarn - Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn - Colonel Brieussel, La tour de Castelnau‑de‑Lévis dans le Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles‑Lettres du Tarn - Charles Higounet, Les Alamans seigneurs bastides et péagers du XIIIe siècle dans Annales du Midi, repris dans Paysages et villages neufs du Moyen Age 1975 - Henri‑Paul Eydoux, Châteaux fantastiques - Sylvie Caucanas, Castelnau‑de‑Lévis (Tarn), Une seigneurie de l'Albigeois du XIIIè au XVe siècle, thèse de l'École des Chartes, 1977 aux Archives départementales du Tarn - Sylvie Caucanas, La seigneurie de Castelnau‑de‑Lévis aux XIVe et XVe siècles dans Annales du Midi, janvier ­mars 1978 - Sylvie Caucanas, La charte de franchise de Castelnau‑de‑Lévis dans Revue duTarn - Jean Roques, Castelnau‑de‑Lévis, Albi, 1981 - Yves Bruand, Le Congrès d'Albigeois 1985 et Ginette Haber, Castelnau de Lévis, son histoire.

 

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